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Le chromage dur trivalent inorganique, une alternative potentielle pour la substitution du chromage dur hexavalent

L’usage du chrome hexavalent ne sera plus autorisé en Europe après septembre 2024. Utilisé pour ses très nombreux avantages dans le domaine de la galvanoplastie et du revêtement de métaux, il est reconnu comme cancérigène. Le procédé de fabrication de son substitut, le chrome 3, reste identique à celui du chrome 6, même si la chimie employée dans sa création est non-toxique et validée par la réglementation REACH.

Figure 1 : Tube support cliquet de transfert

Figure 2 : Cliché MEB du revêtement carbure de chrome HVOF

Figure 3 : Cliché MEB du revêtement PVD chrome

Figure 4 : Chrome III électrolytique à ligands organiques après essai en eau à 290°C

Figure 5 : Tampon chrome sur sous-couche nickel après essai à 290°C dans l’eau

Tableau 1 : Comparaison des principales caractéristiques des dépôts de chrome dur obtenus avec les procédés à base de chrome hexavalent (référence industrielle) et DURATRI 240 à base de chrome trivalent

Figure 6 : Illustration de pièces chromées avec le procédé DURATRI 240
​​​​​​​1 - Tiges d’amortisseur d’automobile en acier (épaisseur ~ 15-30 µm). 2 - Piston (épaisseur ~ 150 µm après rectification). 3 - Tiges d’amortisseur de camion (épaisseur ~ 50 µm). 4 - Crochet de porte d’avion en acier inoxydable (épaisseur ~ 30 µm). 5 - Carter en alliage d’aluminium – chromage intérieur (épaisseur ~ 20 µm)

Figure 8 : Évolution de la morphologie (a,b) et de la dureté (c) des dépôts de chrome produits à partir du procédé INEOCHROME (comparativement à celle des dépôts produits à partir du procédé DURATRI 240)

Figure 8 : Évolution de la morphologie (a,b) et de la dureté (c) des dépôts de chrome produits à partir du procédé INEOCHROME (comparativement à celle des dépôts produits à partir du procédé DURATRI 240)

Figure 9 : ÉConsortium du projet NEPTUNE.

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