Fragilisation par l’hydrogène : vers une meilleure compréhension du « dégazage » pour une efficacité optimisée
De nouveaux éclairages en matière de fragilisation par l’hydrogène ont permis de développer la solution © DEGAZ+. Son objectif : limiter fortement la durée du traitement et simplifier l’organisation en production.
Tableau 1 : Répartition de l’hydrogène sur différents aciers carbonitrurés après zingage.
Figure 1 : Courbes de traction sur éprouvettes entaillées (37Cr4) trempé revenu en fonction des temps de chargement en hydrogène dans une solution NH4SCN à 50 °C. [2]
Figure 2 : Impact du traitement de « dégazage » sur les caractéristiques mécaniques d’un C60 trempé revenu à 1 400MPa.
Figure 3 : Évolution de la teneur en Htotal en fonction du temps de « dégazage ».
Figure 4 : Déshydrogénation lors du dégazage de la matrice d’un S300Pb et 20MnB5 carbonitrurées.
Figure 5 : Évolution de Hacier (VD SiCr trempé revenu et C10 carbonitruré) en fonction du temps de « dégazage ».
Figure 6 : Évolution des caractéristiques mécaniques obtenues par traction lente d’un C60E trempé revenu avant et après zingage et après différents traitements de dégazage réalisés à 220 °C.
Figure 7 : Évolution des caractéristiques mécaniques obtenues par traction lente d’un VD SiCr trempé revenu avant et après zingage et après un traitement de « dégazage » réalisé à 200 °C pendant 20 heures.
Figure 8 : Observation de l’efficacité du dérochage.
Figure 9 : Dosage d’hydrogène sur des vis M5 après un essai de bridage de 48 heures.
Figure 10 : Comparaison des durées de traitement entre un « dégazage » et l’opération DEGAZ+ pour un acier trempé revenu à 1200MPa.
Figure 11 : Évolution des caractéristiques mécaniques obtenues par traction lente d’un C60E trempé revenu avant et après zingage et après différents traitements de piégeage © DEGAZ+ réalisés à 220 °C.
Figure 12 : Impact de DEGAZ+ sur l’absence de fragilisation sur des vis zinguées carbonitrurées mis en évidence par des essais de traction lente.