Durabilité des armatures de précontrainte
La compréhension fine des mécanismes d’endommagement en corrosion sous contrainte n’est pas totalement acquise. La multiplicité des paramètres rend difficile la reproduction des phénomènes en laboratoire. Les solutions anticorrosion apportées à la précontrainte sont prometteuses.
Figure 1 : Microstructures martensitique (a), bainitique (b) et perlitique (c) d’un fil de précontrainte. Observations optique (a,b) et au MEB (c) après attaque chimique (Nital 5 %).
Tableau 1 : Principaux éléments chimiques (éléments mineurs : Ni, Cr, Mo, Cu).
Figure 2 : Exemples de rupture de fils, faisceau et câble de précontrainte.
Figure 3 : Schémas de principe des essais normalisés. essai à l’eau distillée (a) et essai au NH4SCN (b).
Figure 4 : Amorçage puis propagation d’une fissure à partir de défauts de corrosion (a). Présence de nombreuses fissures de CSC en surface d’un fil de précontrainte (b).
Figure 5 : Mécanismes de formation d’une cellule occluse (a) puis d’amorçage de la fissuration (b).
Tableau 2 : Milieux spécifiques rencontrés dans les unités de précontrainte.
Figure 6 : Faciès de rupture semi-fragile (a) et présence de zones d’aspect fragile (b) sur fil de diamètre 5 mm dans une solution « béton chloruré ».
Figure 7 : Identification de différentes zones à partir des méthodes prédictives (a). Courbes potentiodynamiques pour quatre milieux différents à grande vitesse de balayage de potentiel (b) (Thèse E. Blactot).
Tableau 3 : Milieux simulant un coulis de ciment et pH associés.
Figure 8 : évolution de Ecorr pour des armatures sous contrainte (80 % Rm) dans deux milieux alcalins (a) et évolution de Icorr pour différents pH (b) (Thèse F.J. Recio).
Figure 9 : Hydrogène diffusible présent pour différents pH (a). Courbes de traction pour une durée d’essai de 48 heures
dans des solutions de différents pH (b) (Thèse F.J. Recio).