Contraintes résiduelles après chauffage superficiel par induction suivi d’une trempe
Générer des contraintes résiduelles de compression permet d’améliorer la tenue en fatigue du produit traité. Quels sont les mécanismes mis enjeu au cours d’un chauffage par induction suivi d’une trempe ?
Figure 1 : Principe [1].
Figure 2 : Répartition de la densité de puissance et de courant [1].
Figure 3 : Schéma du traitement au défilé [2].
Figure 4 : Photos de l’installation [2].
Figure 5 : Profils de duretés obtenus après chauffage par induction pour 6 aciers différents [3].
Tableau 1 : Comparaison des résultats métallurgiques et mécaniques après trempe à l’eau [4].
Tableau 2 : Comparaison des srés d’un fer Armco et d’un C22 après trempe à l’eau [3, 4].
Figure 6 : Profils de duretés et de srés d’un acier à ressort trempé à l’eau et eau + 13 % polymère. [3].
Figure 7 : évolution des contraintes résiduelles et de la dureté en fonction du coefficient d’échange thermique [6].
Figure 8. : A) Influence des contraintes résiduelles en fonction de la structure de base de l’acier après chauffage superficiel au laser. [7] B) Profils de contraintes sur des aciers grenaillés. [8] Aciers prétraité : 45 SCD 6 de dureté 280, 365 et 620 HV et XC 70 de dureté 370 HV.
Tableau 3 : Comparaison des srés d’un 36NiCrMo16 après trempe à l’eau et trempe à l’air [3, 4].
Figure 9 : évolution de la maille en fonction de la teneur en C en solution solide.
Figure 10 : Largeur du pic à mi-hauteur en diffraction des rayons X.
Figure 11 : évolution de LMH en fonction du pourcentage de carbone [4].
Tableau 4 : Comparaison entre les macro-contraintes et les micro-contraintes pour l’acier 36NiCrMo16 chauffé à 65kW trempé à l’eau et à l’air. [4]