Carbonitrurations : un enrichissement maîtrisé pour des spécifications en devenir…

Les spécifications aéronautiques ou automobiles nous demandent, à juste titre, de contrôler l'enrichissement carbone au cours de cémentation. Mais qu'en est-il lorsque l'on réalise des carbonitrurations... Cet article rappelle l'intérêt des carbonitrurations et souligne l'importance de la maîtrise de l'enrichissement azote lorsque nous sommes en face des réactions hors équilibre.

Tableau 1 : Principales réactions en cémentation. [1]

Figure 1 : Impact de l’azote sur le diagramme Fe-C.

Figure 2 : Adoucissement revenu. 

Figure 3 : Evolution de la dureté en fonction de la teneur en C et en N.

Figure 4 : Intérêt de la carbonitruration sur la tenue 
du produit. [2]

Figure 5 : Porosité (à gauche) et austénite résiduelle (à droite) dans une matrice carbonitrurée.

Figure 6 : Corrélation réalisée à 850°C entre NH3 non dissocié et la teneur en azote surface sur clinquant mesuré par GDOES (incertitude de mesure +/- 0,02%). [6]

Figure 7 : Evolution du ratio NH3 injecté / NH3 non craqué en fonction de l’ancienneté du four. [6]

Figure 8 : Calcul de la quantité de NH3 en sortie de four en fonction de la quantité injecté entre 800°C et 930°C. [7]

Figure 9 : Systèmes permettant de contrôler une atmosphère de carbonitruration. [8]

Figure 10 : Principales réactionsassociées à une carbonitruration. [9]

Figure 11 : Spécification automobile : profils Min/Max azote et carbone pour une carbonitruration standard.

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