Carbonitrurations « high nitrogen » : impacts des éléments d’addition (partie 1)
Cet article s’intéresse aux carbonitrurations « high nitrogen ». Il est découpé en deux parties. La première publiée ici est consacrée au profil dit « en cloche » de l’état carbonitruré-trempé et le second, qui paraîtra dans le prochain numéro, abordera le « retard » à l’adoucissement au revenu
Figure 1 : Profils C et N type des traitements de carbonitruration « HN » [3].
Tableau 1 : Synthèse du suivi et de la régulation d’une atmosphère de carbonitruration HN [1].
Tableau 2 : Calcul de la température Ms.
Figure 2 : Profils de dureté d’un C10 cémenté et carbonitruré sous différents potentiels nitrurants.
Figure 3 : Structure du C10 carbonitruré (Carbo HN+) brute de trempe.
Figure 4 : Profils de dureté d’un acier au Cr cémenté et carbonitruré.
Figure 5 : Évolution de la dureté de surface Hsurf en fonction de la teneur en chrome d’aciers de construction cémentés et carbonitrurés.
Figure 6 : Évolution de l'écart de dureté D en fonction de la teneur en Cr d’aciers carbonitrurés.
Figure 7 : Évolution de xmax en fonction de la teneur en chrome d’aciers carbonitrurés.
Figure 8 : Profils de dureté d’un acier au V et au Cr cémentés et carbonitrurés.
Figure 9 : Évolution de la dureté à 100 µm en fonction des teneurs C et N adsorbés pour 2 aciers de construction au chrome.
Figure 10 : Profils azote pour différentes carbonitrurations réalisées sur divers aciers de construction.